Nouvelle réalité

L’humanité est face à une nouvelle réalité.

Ces derniers jours, la Grèce, par la détermination de son peuple, a eu l’occasion de mettre un terme à la manipulation à laquelle sont soumises les nations qui composent l’Union Européenne et, plus particulièrement, celles de la zone euro.
Mais les dirigeants grecs ont failli sous la dure pression qui leur a été imposée.

Qu’ils soient du centre, de gauche, de droite ou des extrêmes, les gouvernements, même animés de bonnes intentions mais sans une volonté déterminée à vaincre les obstacles, voient leurs projets anéantis sous la pression exercée par les mafieux qui dirigent l’Union Européenne et la mondialisation néolibérales.
Seuls certains pays d’Amérique latine ont trouvé des dirigeants dont la compétence, la volonté et le courage, les rendent capables de surmonter les obstacles incessants accumulés devant eux pour les faire échouer.

Le peuple grec va, cependant, rapidement constater que le remède que lui impose l’Union Européenne est bien pire que le mal.
La Grèce pourra ainsi mieux comprendre le piège dans lequel elle est tombée, et se préparer à en sortir, en quittant la zone euro, tout en mettant de son côté le plus de possibilités de réussite.
Cette sortie de l’Euro sera, pour ce pays, la meilleure façon pour surmonter ses difficultés en relançant son économie grâce à sa souveraineté monétaire retrouvée.
(((Les solutions existent ; Avenir Solidaire en a déjà présenté quelques-unes.)))
La Grèce permettra ainsi aux autres peuples, dominés par l’Euro, de constater que la monnaie unique, présentée dès l’origine par ses adeptes comme une promesse d’évolution, est en réalité une prison qui menace sérieusement de se transformer en tombeau.
Pour faciliter cette transition et son rôle de précurseur, la Grèce doit bénéficier du soutien nécessaire de la part des autres nations de l’Union Européenne qui ont encore une perspective d’avenir.

La France, elle, historiquement porteuse des idées de liberté et d’émancipation, est malheureusement dirigée (surtout depuis les deux derniers mandats présidentiels) par des manipulateurs doublés d’excités ou de ramollis ; elle est donc actuellement incapable d’en finir avec la situation actuelle.
La France est cependant le pays le mieux placé car disposant des moyens nécessaires pour sortir “en douceur” de la zone euro.
La France dispose réellement de tous les moyens nécessaires pour ouvrir une véritable “troisième voie” comme ce fut le cas avec sa planification qui produisit “l’exception française”.
Cette véritable troisième voix permettra de faire avancer rapidement le projet d’une nouvelle Europe : l’Europe des peuples solidaires.

Le peuple français est de plus en plus ligoté par des lois qui étouffent graduellement la démocratie.
Il lui appartient de sortir de sa léthargie et de se préparer à lancer un puissant avertissement, dès les prochaines élections régionales, par un vote blanc massif.
Un vote blanc massif redonnera vigueur à la nation, car les régions ont été crées pour la déstructurer et la réduire à néant afin de soumettre plus facilement le peuple à l’Union Européenne et à la mondialisation néolibérales et prédatrices.

La disparition de la monnaie unique qui se profile rapidement, mais encore à peine perceptible comme dans le brouillard, loin d’être un désastre, sera au contraire le signe d’un renouveau, une renaissance.
Les nations de cette zone, après l’élimination du poison que constitue cette monnaie unique, retrouveront leur souveraineté, leur responsabilité, leur dignité.
Toutes les nations du continent pourront alors s’associer et avancer ensemble sur le projet de l’Europe des peuples solidaires.

La souveraineté retrouvée des nations, une plus grande responsabilité et dignité des peuples, détermineront la nouvelle réalité vers la solidarité et la fraternité.

Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire

Comme un battement d’aile

Lettre ouverte à M. Aléxis Tsípras, Premier Ministre Grec

Monsieur le Premier Ministre,

Les dirigeants européens connaissaient la situation de la Grèce lorsqu’ils ont accepté qu’elle intègre la zone euro, sachant que le remboursement de sa dette était une mission impossible sans réelle solidarité des autres pays de cette zone.

Par votre refus de laisser étouffer la vie économique de votre pays, et en proposant au peuple grec de se prononcer par référendum, vous devenez une chance pour l’ensemble des nations de l’Union Européenne.

Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, les peuples ne trouvent dans l’Euro aucun avantage capable d’en compenser les inconvénients.
De plus, l’Euro, en tant que monnaie unique, est inconsistant car fondé sans véritable réalité politique, c’est-à-dire sans véritable unité politique ; son effondrement est pour cela inéluctable ; la seule incertitude est : quand ?
Le meilleur moyen pour les nations de la zone euro de se préserver de cet effondrement est de reprendre leurs souverainetés monétaires et de battre à nouveau leurs propres monnaies nationales.

La Grèce, en retrouvant la Drachme, retrouvera sa liberté d’action avec la possibilité d’emprunter sans intérêts auprès de sa banque nationale.

(((La Grèce pourra même rembourser directement en nature le capital des emprunts contractés auprès de sa banque nationale ; c’est-à-dire, que ces emprunts seront directement remboursés au peuple par la création d’une véritable richesse qui favorisera l’harmonie sociale et l’épanouissement.
Ce type de remboursement d’emprunts devrait participer à la construction d’une nouvelle économie.)))

Ainsi, forte de son expérience, et avec des dirigeants dignes d’elle, la Grèce pourra-t-elle renouer avec la création d’une véritable richesse et le progrès social.
es accords commerciaux pourront être alors réalisés dans de bonnes conditions avec les nations conscientes de la nécessité d’une renaissance pour la Grèce et pour le monde.

Bien au-delà du mouvement que je dirige, dans votre action pour transformer le cours de l’histoire,
Soyez assuré, Monsieur le Premier Ministre, de la sympathie et du soutien des peuples d’Europe à votre cause.

Gérard Privat

Départementales 2015, écartons l’abstention.

La démocratie fout le camp !

Jusqu’aux dernières élections cantonales, les conseillers généraux étaient élus individuellement sur des cantons reconnus et les départements avaient des compétences générales.

Désormais, pour les prochaines élections du 22 et 29 mars, les Français doivent voter pour des listes de deux candidats.
De plus, les zones géographiques des cantons ont été manipulées sans explications.
Enfin les départements voient leurs pouvoirs dilués au point que leur utilité est volontairement rendue accessoire.

Ces différents tripatouillages sont en fait des opérations de démantèlement de la démocratie (1) qui rendent ces élections repoussantes pour une majorité d’électeurs.
Les abstentions à ces élections risquent donc d’être largement majoritaires, ce qui participe à refouler encore plus la démocratie.
Notons que l’abstention fait le bonheur des dirigeants opposés à la démocratie ; ce à quoi devraient réfléchir les abstentionnistes acharnés. (2)

Le fait que le gouvernement rende ces élections ridicules va surtout inciter le peuple à le défier par une sanction nationale.

Le remède pour redynamiser la démocratie : le vote blanc !
La reconnaissance réelle du vote blanc, qui pourra annuler une élection s’il est majoritaire, est la solution pour guérir les Français de l’abstention, rendre les candidats plus respectueux de leurs électeurs, et redonner vigueur à la démocratie.

Le vote blanc doit être un choix responsable.
Il n’y a donc aucune raison de le rendre systématique et dérisoire.

Saurons-nous sauver la démocratie ?
Saurons-nous exiger la véritable reconnaissance du vote blanc ?

Chaque citoyen doit voter en conscience.
Faute de mieux, faute de candidats pouvant répondre à nos réelles attentes, ne nous abstenons pas.
Votons blanc !

 

Gérard PRIVAT
Président d’Avenir Solidaire


 1 : Les élections par listes, sont à elles seules une réelle opération de destruction de la démocratie car elles déresponsabilisent tout le monde, les électeurs et les candidats ; les premiers n’ayant plus la responsabilité de choisir un candidat et les second n’étant plus individuellement responsables devant leurs électeurs.

2 : Construisons la nouvelle société ! ; Gérard Privat ; édité par l’auteur ; octobre 2014.

Mes voeux aux français pour l’année 2015

Chers compatriotes

Nous n’attendons plus de nos dirigeants qu’ils transforment la vie sociale et les relations internationales de leur propre initiative car ils ont perdu tout bon sens, tout sens moral, toute dignité.
Nous, le peuple, nous pouvons toutefois, en 2015, leur indiquer fermement la direction à suivre pour supprimer la misère du monde.

L’attentat sordide contre Charlie Hebdo, ce 7 janvier, a provoqué une grande douleur et, surtout, une grande solidarité.
Cet attentat se transforme ainsi en une grande défaite pour les assassins et tous leurs complices en intégrismes et autres obscurantismes.
Ces assassinats semblent cependant n’être que le pâle reflet de ceux commis chaque jour par les pays riches contre les pays pauvres.

Le choc émotionnel que nous subissons actuellement, peut être l’occasion d’un renouveau dans nos pensées et nos exigences pour plus de justice sociale, chez nous, et plus d’équité dans nos relations avec les autres nations.
Ressaisissons-nous !
Ne tardons plus !

Nous devons, nous, la France, et les autres nations riches, développer la coopération et le partage tout en préservant efficacement nos frontières.
Nous réduirons alors la violence chez nous et au dehors.
Nous favoriserons ainsi la solidarité et la fraternité qui seront les armes les plus efficaces pour réduire le terrorisme.
Nous pourrons vivre alors une renaissance, une évolution sans révolution, une paix durable dans le respect mutuel et la dignité.

Chers compatriotes, tels sont mes vœux pour cette année 2015.

Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire

Élections européennes 2014

 

Le 22 mai 2014
 
 
Ce dimanche 25 mai, les électeurs français comme ceux de tous les pays membres vont élire les députés européens.
Mais pour qui voter ?

Le dernier grand projet, européo-étatsunien, est le grand marché transatlantique dont le principal objectif, sous prétexte de libéralisation des échanges, est en réalité de donner aux multinationales le pouvoir d’en finir avec les démocraties européennes.
Il est en effet prévu que le droit commercial des multinationales prévaudra sur le droit des nations et des peuples.
Ainsi le néolibéralisme pourra-t-il triompher.

(((Contrairement à ce que certains peuvent croire, les multinationales n’ont pas pour premier objectif la rentabilité.
Les multinationales sont en réalité au service de la pensée unique néolibérale qui est un banal totalitarisme politique masqué derrière une apparence économique.
Ce totalitarisme est froidement dirigé par un groupuscule qui délègue l’action sur le terrain à ses complices en politique et aux multinationales.
Le premier objectif des multinationales est donc de maintenir les peuples sous l’autorité néolibérale, ce surtout pourquoi le grand marché transatlantique a été inventé.)))

Pour faire passer la pilule en douceur, les principaux dirigeants politiques, et leurs médias, essaient de faire oublier le grand marché transatlantique en mettant par exemple en avant le pacte de stabilité économique et l’obligation qui va avec de faire des économies.

La démocratie est réellement menacée.
Quels sont les candidats qui dénoncent cela, qui pourront sérieusement représenter le peuple français et agir efficacement au Parlement européen ?

Le vote blanc ou le vote pour des candidats très minoritaires opposés à ce grand marché transatlantique, seront sans efficacité face à l’urgence pour sauver la démocratie.

Le choix des Français devient tragique.
Pour échapper au totalitarisme de la pensée unique, le réalisme risque de pousser de nombreux électeurs au choix dangereux du vote pour des extrémismes populistes afin d’essayer ainsi de sauver ce qui reste de démocratie.
Les candidats de la pensée unique totalitaire qu’ils soient de gauche, de droite ou du milieu, en réduisant des électeurs à voter ainsi, porteront la plus lourde part de responsabilité du nouveau contingent des votes populistes.

Gérard Privat
Président d’Avenir Solidaire

Choix électoraux

Publié le 17 mars 2014

Lors des élections, on peut parfois hésiter entre plusieurs candidats.

Je pourrais être tenté de choisir ceux dont les idées et le programme me conviennent.
Cependant, de nombreux candidats sont de redoutables manipulateurs des sensibilités.
Je tiendrai donc compte du respect que les candidats manifestent réellement, lorsqu’ils sont élus, en appliquant clairement leurs programmes au service de leurs électeurs.

Mis à part les personnages exceptionnels réellement au service de leurs électeurs, une trop longue présence dans la vie publique réduit maladivement les élus à prendre surtout de mauvaises habitudes.
Je remplacerai donc, au plus vite, les élus dont les qualités auraient tendance à faiblir.

On a souvent le choix d’un nouveau candidat qui peut montrer ce qu’il vaut.
Ce choix aura aussi le mérite d’avertir que la médiocrité n’a pas d’avenir.
Ce choix développera aussi l’expérience de l’électeur, ce qui est loin d’être négligeable.

Quel que soit le type d’élection, si mon hésitation est trop forte, si aucun candidat ne m’attire réellement, alors je vote blanc, avec un beau bulletin tout blanc pour indiquer qu’aucun candidat ne me convient.
Effectivement, j’ai depuis longtemps intégré le vote blanc dans mes pratiques électorales.
C’est pour moi une alternative toujours possible et de plus en plus retenue, mais pas systématique.
Contrairement à l’abstention, le vote blanc est un encouragement pour de nouveaux candidats.

Le vote blanc ne doit surtout pas être négligé, même si la version française actuellement proposée est bien loin de satisfaire de réelles exigences démocratiques.
Le vote blanc est un moyen pour les électeurs de se faire entendre sans violence.

 Toutefois !
Un choix possible lors d’une élection, peut venir non pas de la raison mais de la résonance qui émerge du plus profond de soi, du plus profond de la conscience.
C’est la voix entendue lorsqu’on parvient à écarter les a priori, les idées préconçues ou les conditionnements qui masquent souvent les plus belles expressions de la vie.

 Soyons humains !
Soyons dignes, respectueux de nous-mêmes, dignes de notre plus profonde conscience.
Votons en conscience.

Gérard PRIVAT
Président d’Avenir Solidaire

 

 

Chers compatriotes.

« Du sang, de la peine, des larmes et de la sueur », tel était le seul cadeau que Churchill pouvait offrir aux Britanniques, après le désastreux résultat des Accords de Munich signés par le pacifiste Chamberlain et l’opportuniste Daladier qui murmurait à l’adresse de la foule l’acclamant : « Ah les cons, s’ils savaient ! ».

Aujourd’hui, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest, les peuples sont trompés sous prétexte de globalisation.

Lorsque les peuples laissent s’associer la médiocrité politique et l’économie des banquiers alors ils se préparent encore à souffrir.

Tous les moyens sont disponibles pour développer abondamment la coopération et le partage qui sont la base essentielle pour la justice sociale, le respect mutuel, la paix.
La coopération et le partage permettront d’instaurer de véritables démocraties citoyennes tout en développant l’harmonie sociale et l’épanouissement humain.
Mais cela est contraire aux intérêts des puissants de ce monde qui veulent le pouvoir sans partage.

La paix non méritée conduit toujours à la guerre.
Face aux « voleurs de rêves » et de dignité, les peuples doivent s’éveiller pour s’unir et agir courageusement, sans violence mais efficacement et durablement.

Tels sont mes vœux pour cette année 2014.
 

Gérard PRIVAT
Président d’Avenir Solidaire

                                                             

Référendum alsacien – Lettre ouverte aux élus d’Alsace

Cette lettre ouverte a été envoyée aux mairies du Bas-Rhin et du Haut-Rhin le 25 mars 2013.

 

Référendum alsacien
Lettre ouverte aux élus d’Alsace

  

Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux,

Le 7 avril 2013, les électeurs du Bas-Rhin et du Haut-Rhin doivent se prononcer par référendum pour accepter ou refuser une collectivité unique censée remplacer les deux départements et la région Alsace.
La raison invoquée est de faire des économies.

La raison économique de ce projet est une hypocrisie.
La raison inavouée de ce référendum, est la déstructuration de la France par la réduction sournoise de la démocratie et de la souveraineté du peuple.
Cette déstructuration est programmée contre la France et contre les autres nations européennes, pour favoriser en Europe et dans la mondialisation actuelles, des pouvoirs de types oligarchiques aux tendances totalitaires camouflées sous des apparences démocratiques.
Cette déstructuration est programmée sous couvert de régionalisation, par le processus simple et classique du : « diviser pour régner » (1).

Les départements sont un symbole de la démocratie et de l’unité de la nation dans la diversité.
Les régions sont au contraire un symbole du pouvoir oligarchique européen qui divise pour régner.

Les nations modernes, et la France particulièrement, ont été construites par le développement des solidarités nationales, même si cela est loin d’être parfait et doit être largement amélioré.
Les nations modernes représentent encore les plus hauts niveaux de solidarité réelle et efficace.
Il reste à développer au plan continental cette solidarité des nations européennes.
Cependant, cela ne peut se faire avec l’Europe actuelle (celle des Traités de Maastricht et de Lisbonne) car elle est fondée sur la compétition et l’égoïsme institutionnalisés, avec à sa tête des puissants de ce monde qui veulent absolument garder seuls le pouvoir, sans les peuples.

Seuls des peuples souverains et responsables pourront construire une Europe de la solidarité ; une Europe des peuples solidaires. 
La France doit être un exemple en cela.

Mais pour empêcher cette exemplarité française, des forces puissantes agissent masquées sous couvert de libéralisme et de réalisme économique.
Ces forces puissantes agissent avec la complicité de nombreux dirigeants français actuels, comme ce fut le cas à d’autres époques tragiques de la République.
Ces forces puissantes font insidieusement pression sur le peuple pour obtenir sa soumission au prétexte du relatif confort accordé à ceux qui se soumettent de bon gré.

Maintenir intacts les départements français et aussi les communes, dans le cadre de la souveraineté du peuple et de la nation, est de première importance car un jour les peuples d’Europe devront se reconnaître dans leurs identités nationales pour fonder librement une Europe belle et généreuse, l’Europe des peuples solidaires.

Les élus du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, respectueux du peuple, doivent mobiliser leurs électeurs pour le maintien de leurs deux départements qui sont de réelles collectivités territoriales démocratiques fondées pour donner le pouvoir au peuple.

Ce sera un signe fort pour l’ensemble du peuple français qui doit exiger plus de pouvoir de décision pour les communes et les départements.

Les élus du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, respectueux du peuple, doivent mobiliser leurs électeurs pour dire non, le 7 avril 2013, à la collectivité unique.


(1) : En effet, les régions sont des collectivités moins démocratiques que les départements car les conseillers régionaux élus par listes, sont moins représentatifs que les conseillers généraux des départements plus proches de la population qui sont, eux, encore élus individuellement.
Pour les mêmes raisons, les régions sont des collectivités moins démocratiques que l’Assemblée nationale.
De plus, les régions aux dimensions et aux pouvoirs bien modestes dans la dimension européenne, doivent, à terme, supplanter les états-nations dans leurs relations avec l’Europe.
Les dirigeants européens non élus, ceux qui détiennent le plus de pouvoirs, n’auront ainsi pratiquement plus de comptes à rendre aux peuples d’Europe.

Gérard Privat

Président du mouvement citoyen Avenir Solidaire

 

Pétitions

Des pétitions me sont régulièrement proposées pour soutenir des démarches très souvent estimables.

Je comprends l’indignation ou le désarroi de personnes ou de groupes face aux conséquences parfois dramatiques des choix opérés par de nombreux dirigeants.
Il est tout autant naturel pour les citoyens de vouloir influencer le cours des événements par des choix plus appropriés à la justice sociale, au bien être des populations, à la préservation de l’environnement…
Mais peut-on compter sur des pétitions pour arrêter la dégradation sournoise des valeurs de la République et de la démocratie et le mal être qui s’en suit ?
Y a-t-il une alternative ?

Il semble pour l’instant impossible de trouver des pétitions ayant abouti aux plans régional, national, européen, mondial, pour satisfaire des exigences populaires contraires aux intérêts ou au bon vouloir des dirigeants.
Et ne nous fions surtout pas en France à la supercherie du référendum dit d’initiative populaire. C’est un leurre.
L’article de Bastien François « Vous avez dit “référendum d’initiative populaire ? » sur MEDIAPART, montre qu’en réalité ce référendum est d’initiative parlementaire et n’a quasiment aucune possibilité d’aboutir.

Les pétitions qui ont actuellement le plus de probabilités d’aboutir sont celles qui influencent directement des dirigeants entièrement responsables du problème à traiter, et à la condition que ces dirigeants ne puissent évoquer aucun prétexte pour se dérober.
De ce fait, seules des pétitions locales peuvent sérieusement aboutir.

La multiplication des pétitions peut nourrir des illusions ou, au contraire, aggraver le sentiment d’impuissance des populations.
Un autre danger peut venir de l’utilisation des pétitions comme moyens de manipulation.

Le jour où le peuple pourra intervenir par de véritables référendums d’initiative populaire pour influencer la vie politique, sociale ou économique, alors, à ce moment là, les pétitions locales, départementales ou nationales, auront une réelle utilité.

Le mouvement citoyen Avenir Solidaire propose des solutions globales pour résoudre les problèmes de gouvernance.
Parmi ces solutions, Avenir Solidaire propose une véritable démocratie citoyenne avec de véritables référendums d’initiatives populaires locaux, départementaux et nationaux, dans tous les domaines de la vie publique.

Gérard Privat

Président d’Avenir Solidaire

Communiqué

Le Forum de la gauche arabe exprime sa solidarité
Avec le Mouvement démocratique au Kuweit

(Avenir Solidaire a reçu ce texte de Marie Debs, actuelle coordinatrice du Forum de la gauche arabe.)

Pour la cinquième fois, la manifestation de « La dignité patriotique » au Kuweit est sujette à une répression sauvage de la part des forces de police ; le droit à manifester est, une fois de plus, violé et des dizaines de manifestants sont emprisonnés du seul fait que leur action pacifique s’oppose aux atteintes portées à la Constitution et à la loi électorale.
Nous condamnons la répression sauvage du mouvement populaire et de la jeunesse au Kuweit. Nous réaffirmons notre solidarité avec ce mouvement militant, et particulièrement « Le Mouvement progressiste koweitien », qui n’a pas hésité à déclarer son refus d’un parlement élu selon la volonté de l’Emir et qui appelle à mettre fin aux violations de la Constitution.
Nous exigeons la libération de tous les détenus d’opinion et des sanctions contre les responsables de la répression et des violations des droits humains.

Le Forum de la gauche arabe
(Al Liqaa al Yassari al Arabi)
Beyrouth, le 8 janvier 2013

P.S.
Avenir Solidaire demande à François Hollande, Président de la République française, de mettre en œuvre des moyens équivalents à ce qu’il déploie pour la Syrie, afin d’aider le Mouvement démocratique du Kuweit.